Mourir peut attendre (Canal+) Comment Daniel Craig a révolutionné le rôle de James Bond

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Après quinze ans de bons et loyaux services, Daniel Craig peut être fier du chemin parcouru. En cinq films, la star a révolutionné l’agent secret né en pleine Guerre froide, sous la plume de Ian Fleming, en lui apportant réalisme et profondeur psychologique : le permis de tuer, à quel prix ? « Quand j’ai accepté le rôle pour Casino Royale (sorti en 2006, ndlr), j’ai dit à la productrice, Barbara Broccoli, que je ne pouvais pas ressembler aux précédents Bond. Déjà, parce que je suis nul en imitation, et surtout parce que j’avais besoin qu’elle me laisse la liberté de l’interpréter comme je le sentais », raconte le comédien. Un petit coup d’oeil dans le rétro s’impose. En 2005, Barbara Broccoli, qui préside aux destinées de 007 depuis 1995, choisit Daniel Craig, qu’elle avait en ligne de mire depuis ses rôles dans Elizabeth (1998) et Les Sentiers de la perdition (2002). On se souvient des critiques qui ont accompagné l’annonce de sa nomination : « Trop petit, trop blond…» Pour les tabloïds anglais, il est « James blend », « James fade ». Lourde erreur de jugement, tant la rugosité de l’acteur et son interprétation d’écorché vif dans Casino Royale ont validé sa légitimité.

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