Le mot du jour. L’“asolitude”, aussi déprimante que la solitude

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Le besoin d’être seul à un nom anglais, “aloneliness”. Un sentiment qui fait autant souffrir que son antonyme, la solitude. Une étude canadienne démontre que le manque de temps pour soi provoque des états de stress, de dépression ou de sautes d’humeur similaires à ceux provoqués par l’isolement.

Depuis plus d’un an que le monde est plongé dans l’abîme des confinements, les conséquences de l’isolement sur la santé mentale des individus ont fait l’objet de nombreux travaux scientifiques. Une enquête menée l’année dernière auprès d’un millier de personnes a révélé que 65 % des sondés ressentaient un sentiment accru de solitude, avec des taux plus élevés encore chez les jeunes de 22 à 29 ans. Le gouvernement japonais a même créé un ministère de la Solitude pour limiter le nombre de suicides, rappelle Vice.

Pour d’autres, les confinements à répétition ont plutôt été l’occasion de faire l’expérience de la promiscuité, avec son lot de tensions parfois dévastatrices, notamment pour les couples. “Trop peu de temps passé seul peut conduire à des sentiments de stress, de dépression ou de sautes d’humeur similaires à ceux générés par la solitude”, explique le magazine américain, qui se base sur les travaux du psychologue canadien Robert Coplan, créateur du concept d’“asolitude”.

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L’“asolitude” (ou “aloneliness”) est le contraire de la solitude. “C’est le sentiment que mon partenaire et moi essayons de [...] Lire la suite sur Courrier international

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