Le mot du jour. Au Canada, des sextorqueurs sévissent sur Internet à l’aide de “deepfakes”

Courrier international (Paris)
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Une nouvelle forme d’extorsion qui s’appuie sur l’“hypertrucage” (deepfake) a fait plusieurs victimes au Canada. Plus inquiétant, ce type de chantage, exercé par des cyberprédateurs, cible désormais aussi les jeunes.

Une tactique d’extorsion qui s’appuie sur des trucages vidéo a fait plusieurs victimes au cours des derniers mois au Canada, rapporte Radio-Canada. Le diffuseur explique que “les sextorqueurs sont des personnes qui tentent de faire du chantage pour obtenir de l’argent, des cartes-cadeau ou des images à caractère sexuel”.

En février, La Presse écrivait qu’un propriétaire de la Grande Roue de Montréal, Jeff Jorgensen, avait écopé de trente mois de prison pour avoir menacé un riche homme d’affaires de publier des contenus intimes le concernant et provenant d’un disque dur volé.

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Désormais, signale le Centre canadien de protection de l’enfance au quotidien québécois, les jeunes sont ciblés :

Une des façons de faire des sextorqueurs est de lancer un appel vidéo avec une victime ciblée, d’enregistrer cette conversation vidéo pour ensuite incorporer le visage de la victime dans une autre vidéo à contenu sexuel.”

Chantage à l’aide de “deepfakes”

Le porte-parole du Centre, René Morin, explique qu’après avoir montré la vidéo à l’adolescent pour l’effrayer, ils menacent de la diffuser sur les réseaux sociaux

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