"Mosquée de Strasbourg : le piège du Concordat"

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La polémique autour de la subvention promise par la Ville de Strasbourg à la confédération islamique Milli Gorus pour la construction de la mosquée Eyyub Sultan ne faiblit pas. Les autorités locales pouvaient-elles ignorer la nature de l'association ? Non, affirme Gérard Bouchet, fondateur de l'Observatoire de la laïcité Drôme-Ardèche. Mais, selon lui, la confusion actuelle résulte de l'exception concordataire toujours en vigueur en Alsace-Moselle.

La majorité municipale écologiste de Strasbourg a voté le principe d’une subvention pour la construction d’une mosquée. Ce n’est pas une simple anecdote.Cette décision soulève des questions complexes et comporte des risques qui ne doivent échapper à personne. Elle illustre en effet la volonté hégémonique de l’islam du président Erdogan, l’hypocrisie ou la naïveté des autorités locales, les contradictions de la situation française, et s’appuie évidemment sur des considérations tout à fait infondées.Observons tout d’abord que le choix turc de construire la plus grande mosquée d’Europe à Strasbourg n’est pas innocent. Créer au cœur de l’Europe, à deux pas du Parlement européen, la plus grande mosquée du continent vise de toute évidence à montrer aux yeux du monde la volonté et la capacité conquérante de l’islam politique. Strasbourg devient ainsi manifestement le centre de la stratégie d’entrisme du président turc en France et en Europe. Il suffit pour en être persuadé de se souvenir du meeting qu’Erdogan a tenu dans...

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