Moselle : une mère tente d'étrangler son bébé de 17 mois en pleine rue

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Arrêtée par la police alors qu'elle tentait d'étrangler son enfant âgé de 17 mois

Sous l'emprise de l'alcool, la jeune femme a été placée en garde à vue, puis écrouée dans l'attente de son jugement.

Heureusement pour l'enfant, les passants ne sont pas restés sans réaction. Une femme de 33 ans a été arrêtée par la police en pleine rue ce vendredi 30 avril dans le quartier des Arênes à Metz (Moselle), alors qu'elle était en train de violenter son fils âgé de 17 mois.

Comme le rapporte Le Républicain Lorrain, plusieurs témoins ont en effet pu voir la maman frapper son enfant à plusieurs reprises, et même porter ses mains au cou du bambin pour l'étrangler. Devant cette scène choquante, plusieurs personnes ont immédiatement contacté la police, qui est intervenue sur place dans la foulée.

La mère devait être jugée ce lundi en comparution immédiate

Le quotidien régional explique que la trentenaire, "déjà bien connue de la justice pour des faits de violences et des problèmes de toxicomanie", a ensuite été emmenée au poste, où son taux d'alcoolémie a été mesuré à 0,6 mg/L d'air expiré, après deux heures passées en cellule de dégrisement !

Accusée de violences sur mineur, la jeune femme devra répondre de ses actes devant la justice, puisqu'elle a été écrouée à la maison d'arrêt de Metz suite à sa garde à vue. Le Républicain Lorrain précise qu'elle devait être jugée en comparution immédiate ce lundi.

"Des rougeurs sur la joue et des marques au niveau du cou" de l'enfant

De son côté, le bébé violenté a d'abord été pris en charge aux urgences pédiatriques les plus proches. Il a ensuite été confié aux médecins de l’unité médico-judiciaire de la police nationale, qui ont notamment constaté "des rougeurs sur la joue et des marques au niveau du cou".

Ces éléments, tout comme les témoignages recueillis, semblent mettre à mal la version des faits de la mère, qui "assure n’avoir pas voulu porter atteinte à l’intégrité de son enfant", comme le souligne Le Républicain Lorrain. En attendant la décision de la justice, le garçonnet a en tout cas "fait l’objet d’une ordonnance de placement provisoire".

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