Moselle : un département sous haute surveillance, des marins-pompiers de Marseille en renfort

Lundi 15 février, des marins-pompiers de Marseille (Bouches-du-Rhône) sont arrivés en Moselle pour apporter leur concours et leur expertise dans la traque des variants du Covid-19. Ils ciblent les eaux usées, et font des prélèvements dans les stations d’épuration ou les bouches d’égout. "Avec les eaux usées, on a cet aspect prédictif sur l’évolution de la contamination dans la zone testée", décrit l’un d’eux.100 nouveaux cas par jourCette technique permet d’identifier et de contrer les variants, notamment le Sud-africain, et d’établir une cartographie sur tout le territoire. "On veut gagner du temps sur le Covid-19, c’est très important", détaille Olivier Delcayrou, sous-préfet de Metz (Moselle). Dans le département, il y a une centaine de nouveaux cas par jour. 2 000 personnes ont été vaccinées le weekend du 13 et 14 février, de quoi soulager les habitants. Mais en cas de nécessité, dans un département très surveillé par les autorités, les hôpitaux se préparent à augmenter leur capacité d’accueil.