Mort de Robert Hossein, acteur de la saga Angélique, réalisateur et grand homme de théâtre, à 93 ans

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Robert Hossein avait le charme slave. Mais aussi l’âme de ce peuple dont sa mère, Anna Mincovschi, faisait partie. Cette actrice juive native de Kiev, en Ukraine, avait épousé un compositeur d’origine iranienne, André Hossein, et donné naissance au petit Robert (de son vrai nom Abraham Hosseinoff) le 30 décembre 1927 à Paris. Très tôt, le jeune homme se passionne pour le théâtre. Il apprend l’art dramatique au Cours Simon. Et obtient son premier succès d’estime à 19 ans avec la pièce Les voyous, dont il est l’auteur. Dès lors, le beau ténébreux ne va cesser de déclamer sur scène des vers de Gide, Genet, Sartre, Simenon et même Frédéric Dard, le père de San Antonio, qui deviendra un ami proche et qu’il adaptera à maintes reprises. Robert se tourne aussi vers le cinéma et fait de la figuration dans Le diable boiteux (1948) de Sacha Guitry. 1955 est une année importante pour lui : on le remarque pour la première fois, à 27 ans, dans le classique du film noir Du rififi chez les hommes. Puis il tombe amoureux de Marina Vlady sur le tournage de son premier long métrage en tant que réalisateur, Les salauds vont en enfer. Et l’épouse en décembre de la même année ! Il aura deux fils, Pierre et Igor, avec cette actrice française d’origine russe. Il se remarie en 1962 avec la fille de la journaliste Françoise Giroud, Caroline Eliacheff, alors âgée de 15 ans. Puis il joue en 1964 le comte Jeoffrey de Peyrac, un beau balafré qui fait fantasmer le public féminin, dans Angélique, marquise des (...)

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