Mort massive de manchots empereurs en Antarctique à cause de la météo

C’est une hécatombe en Antarctique : des scientifiques alertent sur la mort en série de milliers de bébés manchots empereurs. En cause, une météo particulièrement chaude depuis trois ans. La deuxième colonie du monde a presque disparu.Tous les ans, 25 000 manchots empereurs se réunissent et forment la colonie de Halley dans l’Antarctique, au sud de l’Argentine. Pour se reproduire et couver leurs œufs, ils s’installent sur une banquise. Depuis trois ans, cette étape de la reproduction de l’espèce est en danger. La glace sur laquelle ils étaient installés a cédé à cause de températures élevées et d'une météo orageuse qui a fragilisé la banquise.Résultat : presque tous les petits ont péri. Impossible pour l'instant d'imputer formellement cette fonte au réchauffement climatique. Mais les scientifiques du centre de recherche britannique de l'Antarctique ont observé ce phénomène trois années de suite. Ils l'affirment que c'est « sans précédent ».Et le manchot empereur - le plus grand des manchots - semble particulièrement sensible au changement climatique.Maigre consolation : tout le groupe ne semble pas perdu. Les chercheurs ont observé que la colonie voisine , celle de Dawson Lambton, quant à elle, a grandi.

C’est une hécatombe en Antarctique : des scientifiques alertent sur la mort en série de milliers de bébés manchots empereurs. En cause, une météo particulièrement chaude depuis trois ans. La deuxième colonie du monde a presque disparu.

Tous les ans, 25 000 manchots empereurs se réunissent et forment la colonie de Halley dans l’Antarctique, au sud de l’Argentine. Pour se reproduire et couver leurs œufs, ils s’installent sur une banquise. 

Depuis trois ans, cette étape de la reproduction de l’espèce est en danger. La glace sur laquelle ils étaient installés a cédé à cause de températures élevées et d'une météo orageuse qui a fragilisé la banquise.

Résultat : presque tous les petits ont péri. Impossible pour l'instant d'imputer formellement cette fonte au réchauffement climatique. Mais les scientifiques du centre de recherche britannique de l'Antarctique ont observé ce phénomène trois années de suite. Ils l'affirment que c'est « sans précédent ».

Et le manchot empereur - le plus grand des manchots - semble particulièrement sensible au changement climatique.

Maigre consolation : tout le groupe ne semble pas perdu. Les chercheurs ont observé que la colonie voisine , celle de Dawson Lambton, quant à elle, a grandi.