Mort de Justine Vayrac : les mots terribles du père de son fils, brisé

Ce sont près de 350 personnes qui s'étaient données rendez-vous hier à l'église Saint-Martial de Tauriac hier pour les funérailles de Justine Vayrac, assassinée dans la nuit du 22 au 23 octobre après un passage par la discothèque de la Charrette à Brive-la-Gaillarde, en Corrèze. L'émotion est montée d'un cran lorsqu'est apparu le cercueil en chêne blanc. "Vincent, le père de Justine, semble hagard, perdu. Marina, sa maman, fond en larmes, elle aussi", note l'envoyée spéciale du Parisien. Personne ne trouve les mots pour éclaircir l'inexplicable. Pas même le prêtre : "Comment ne pas être bouleversé face à l'inacceptable ? Comment ne pas être bouleversé face à l'injustice ? Face à Justine, 20 ans, jeune maman avec tous ses projets ?". Impossible de donner du sens à un meurtre brutal, celui d'une mère à peine sortie de l'adolescence qui laisse derrière elle un petit garçon de 2 ans et demi, prénommé Gabin. "Pourquoi cette souffrance ? Pourquoi cette douleur ?"

Selon ses proches, Justine Vayrac trouvait parfois "la vie difficile et cruelle". La jeune femme se remettait d'ailleurs d'une tentative de suicide après une année compliquée. La lumière au bout du tunnel, Justine Vayrac la voyait déjà : elle comptait reprendre des études l'année prochaine, sans oublier de se consacrer à son petit Gabin. De la jeune fille reste aujourd'hui son sourire encadré dans une image avec fleurs blanches et lumignons. Les sanglots ont fini par éclater dans (...)

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