Mort de Jean-Daniel Flaysakier, ancien journaliste de France 2

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Jean-Daniel Flaysakier est décédé jeudi 7 octobre. (Photo: Capture d'écran YouTube INA)
Jean-Daniel Flaysakier est décédé jeudi 7 octobre. (Photo: Capture d'écran YouTube INA)

DÉCÈS - Jean-Daniel Flaysakier nous a quittés. Dans un article publié ce lundi 11 octobre, le journal Les Sables explique que l’ancien journaliste de France 2, parti à la retraite en 2018, est décédé jeudi 7 octobre à la suite d’un malaise sur une plage des Sables-d’Olonne, en Vendée, où son corps a été retrouvé.

Originaire de Tours, il était principalement connu pour ses interventions à la télé en matière de médecine et de santé depuis les années 1980. Celui qui portait régulièrement un noeud papillon à l’antenne officiait notamment dans l’émission de William Leymergie Télématin, au journal télévisé et dans Envoyé Spécial.

Suivi par près de 40.000 personnes sur Twitter, il était très actif sur le réseau social, plateforme sur laquelle il partageait, depuis le début de la crise sanitaire, ses recommandations. “Jean-Daniel Flaysakier était avant tout un médecin”, comme le souligne France 2 qui lui a rendu un hommage dans son “13h”. Il est, par exemple, parti en Afrique pour participer à la vaccination contre l’hépatite B.

“Une soif d’apprendre inépuisable”

Au mois de mars dernier, il avait, sur le plateau de “C à vous”, exprimé ses craintes à l’égard du faible taux de vaccination chez le personnel soignant, en France. “On ne peut pas se réjouir d’avoir des Ehpad dans lesquels on est à un taux de vaccination formidable et penser que seulement 20% des gens qui s’occupent de ces personnes âgées sont vaccinés”, avait-il lancé en direct.

L’ancien journaliste, décédé à l’âge de 70 ans, s’était retiré de la profession il y a trois ans. Comme le rappelle l’hebdomadaire, il était un habitué des Sables-d’Olonne pour ses vacances. En 2017, il a notamment été le parrain des assises de la santé qui s’étaient tenues dans la station balnéaire.

Ces dernières années, celui qui avait travaillé dans un service d’oncologie collaborait à l’Institut Gustave Roussy avec les femmes atteintes d’un cancer du sein. “Un soignant dont la soif d’apprendre était inépuisable, à la mesure du talent dont il faisait preuve pour nous rendre la médecine familière”, conclut France 2.

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Cet article a été initialement publié sur Le HuffPost et a été actualisé.

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