Mort des experts de l'ONU en RDC: libération prochaine pour le journaliste Sosthène Kambidi?

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Le correspondant de l'AFP et d'actualite.cd dans le Kasaï-Central, collaborateur occasionnel de RFI, n'a pas été relâché à l'issue de l'audience de mardi devant la cour militaire de Kananga. Sa libération était espérée ce jeudi 7 octobre, mais l'audience a de nouveau été reportée.

Le report du procès a été justifié par l'absence de certains membres de la cour, qui assistent à une série de réunions convoquées à l'occasion de la visite de la vice-ministre de la Défense à Kananga. L'audience, qui devait se poursuivre au parquet militaire ce jeudi, a donc été reportée à mardi prochain 12 octobre.

Il n'est pas impossible cependant que Sosthène Kambidi puisse être relâché. Son avocat va réitérer ce jeudi sa demande de mise en liberté, avec cette fois-ci en plus, un motif médical. Ses trois demandes précédentes sont restées lettres mortes. « Il n'est pas normal de continuer de le détenir », estime son avocat, Me Dominique Kambala.

Arrêté le 20 septembre à Kinshasa, il a ensuite été transféré à Kananga où se tient le procès du meurtre des deux experts des Nations unies tués en mars 2017. Sosthène Kambidi possède une vidéo du meurtre des experts onusiens. Il a été inculpé de « terrorisme » et « d'association de malfaiteurs » avant d'être reclassé comme « renseignant ». Les audiences de mardi ont permis de démontrer qu'il n'était pas le premier en possession de cette vidéo. C'est au procureur de trancher sur sa remise en liberté.

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