Mort d'Elisa Pilarski : "Curtis est innocent" selon son maître

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Alors que l'expertise ADN estime que Curtis est le seul responsable de la mort d'Elisa Pilarski, Christophe Ellul, compagnon de la victime, ne croit pas en la culpabilité du chien et a remis en cause l'enquête lors d'une conférence de presse mardi. 

Il avait gardé le silence depuis les résultats de l'enquête incriminant son pitbull Curtis. Mardi, les premiers mots de Christophe Ellul lors d'une conférence de presse à Bordeaux (Gironde) ont été pour sa compagne enceinte, Elisa Pilarski, qui a été tuée le 16 novembre dernier en pleine forêt de Retz, à Saint-Pierre-Aigle, dans l'Aisne. «Elisa me manque beaucoup. Ce combat je le mène pour elle et pour Enzo [leur fils mort dans le ventre d'Elisa Pilarski] et pour savoir la vérité aussi et surtout pour sa maman», a-t-il déclaré avant de défendre le pitbull, désigné comme seul coupable dans la mort de la jeune femme de 29 ans par des tests ADN. «Curtis est innocent. Il n'aurait jamais tué Elisa», a-t-il affirmé, évoquant une «fusion avec lui parce qu'elle était tombée amoureuse». L'animal n'a «jamais eu d'agressivité envers (lui), Elisa, envers des enfants ou n'importe qui», a-t-il insisté.

Cinq chiens de chasse manquent à l'appel selon lui

Les résultats des analyses ADN effectuées sur 62 chiens de chasse à courre, qui se trouvaient dans la forêt au moment du drame, et les cinq American Staffordshire d'Elisa Pilarski et de son compagnon Christophe Ellul, dont Curtis, ont révélé que seul l'ADN de ce dernier a été retrouvé sur le corps de la jeune femme. Le parquet avait affirmé que les expertises tendaient «à démontrer l’implication exclusive du chien Curtis dans les morsures ayant entraîné la mort». Une conclusion que remet en cause Christophe Ellul qui fait savoir que le chien, entré selon lui légalement en France avec un passeport européen, n'a pas été dressé à la méthode interdite dans l'hexagone du mordant, comme l'indiquait le communiqué du parquet. Il explique l'agressivité démontrée par son chien durant(...)


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