Mort de Guillaume T. : le PCF pleure la perte d'un "camarade" à l'origine du #metoogay

Geoffroy Clavel
·Rédacteur en chef
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Place du Colonel Fabien à Paris, le siège du Parti Communiste le 4 September 2019. (Photo Daniel Pier/NurPhoto via Getty Images) (Photo: Daniel Pier/NurPhoto via Getty Images)
Place du Colonel Fabien à Paris, le siège du Parti Communiste le 4 September 2019. (Photo Daniel Pier/NurPhoto via Getty Images) (Photo: Daniel Pier/NurPhoto via Getty Images)

METOOGAY - Plusieurs figures politiques ont rendu ce mercredi 10 février un hommage appuyé à Guillaume T, l’étudiant qui avait accusé de viol un élu communiste du Conseil de Paris, déclenchant le mouvement #MeTooGay, retrouvé mort mardi dans sa chambre universitaire sur le campus de l’université Paris-Nanterre.

La maire socialiste de Paris Anne Hidalgo a salué l’engagement du jeune homme de 20 ans qui “a contribué à une vague de libération de la parole nécessaire, et sans précédent”. De son côté, la ministre déléguée à l’Égalité entre les femmes et les hommes Élisabeth Moreno a applaudi son “courage” pour avoir “brisé la loi du silence”.

De son côté, le Parti communiste a, par la voix de son secrétaire national Fabien Roussel, déploré la perte d’un “camarade”. “Guillaume plaçait la lutte pour la justice et l’égalité au cœur de son engagement. Il manquera profondément à toutes celles et tous ceux qui l’ont connu. Fidèle à nos valeurs, aujourd’hui comme hier, le PCF veut la vérité et la justice pour Guillaume. Le parquet annonce une enquête qui doit faire toute la lumière sur ce drame terrible”, a déclaré le PCF dans un communiqué.

Une enquête pour déterminer les causes de la mort de Guillaume T. a bien été ouverte, a précisé le parquet. Aucun lien n’était établi mardi soir entre les accusations de viol et la mort de l’étudiant, retrouvé pendu dans sa chambre universitaire, selon les premiers éléments de l’enquête.

Mais...

Cet article a été initialement publié sur Le HuffPost et a été actualisé.