Mort du chanteur Idir, légende de la musique kabyle, à l’âge de 70 ans

Hospitalisé à l’hôpital Bichat de Paris depuis le vendredi 1er mai, le chanteur Idir, de son vrai nom Hamid Cheriet, est décédé le lendemain, samedi 2 mai, à l’âge de 70 ans. Il était atteint d’une fibrose pulmonaire. Sa famille a communiqué la nouvelle via la page Facebook officielle de l’artiste : « Nous avons le regret de vous annoncer le décès de notre père (à tous), Idir le samedi 2 mai à 21h30. Repose en paix papa. » Né le 25 octobre 1949 à Aït Lahcène, un village de Kabylie, sa carrière de chanteur démarre « sur un malentendu », comme il l’expliquait en juin 1995 dans un entretien aux Inrockuptibles en compagnie du chanteur Khaled : « En 1974, j'ai enregistré A Vava Inouva à la faveur d'un malentendu. Je devais accompagner la chanteuse Nouara sur la chaîne kabyle de la radio algérienne. Elle n'est pas venue, on m'a prié de la remplacer. Je me suis trouvé un nom, je ne voulais pas que mes parents sachent que je chantais. Je devais alors devenir ingénieur, aller dans le Sud, chercher du pétrole. » Ce premier titre rencontre rapidement le succès dans toute l’Algérie puis le monde entier. Il sera diffusé dans 77 pays et traduit en 15 langues.

En 1975, la maison de disque Pathé Marconi lui propose de produire son premier album. A Vava Inouva sera publié en 1976. Son second album, Ayarrach Negh ( À nos enfants ) sort en 1979. D’un naturel discret, hermétique aux appels des strass et des paillettes, le chanteur attend 1991 avant de sortir une compilation des chansons de ses deux

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