Mort de Bernard Tapie : qu'en est-il désormais de ses démêlés avec la justice ?

  • Oops !
    Une erreur est survenue.
    Veuillez réessayer plus tard.
·1 min de lecture
Dans cet article:
  • Oops !
    Une erreur est survenue.
    Veuillez réessayer plus tard.

Bernard Tapie, un temps érigé en symbole de la réussite sociale avant d'être rattrapé par les ennuis judiciaires, est mort dimanche à 78 ans d'un cancer dont il souffrait depuis plusieurs années, a annoncé sa famille par l'intermédiaire du groupe de presse La Provence. L'homme d'affaires était en effet un feuilleton judiciaire à lui tout seul et laisse derrière lui plusieurs procédures retentissantes. 

160 jours de prison

Nous sommes en 1980 lorsque Bernard Tapie est appelé à la barre pour avoir berné un ex-empereur centre-africain. Le jeune entrepreneur lui avait acheté ses sept châteaux français et lui a fait croire que ces derniers allaient être saisis par la justice. Le monarque gagne le procès et les ventes sont annulées.

>> Retrouvez la matinale du jour en replay et en podcast ici

Mais l'histoire ne s'arrête pas là. L'ancien ministre s'illustre ensuite dans l'affaire de corruption VA-OM dans laquelle des joueurs de Valenciennes sont payés pour lever le pied lors d'un match face aux Marseillais juste avant la finale de la Ligue des champions. Bernard Tapie passe alors plus de 160 jours en prison. 

La fin des poursuites pénales

Reste encore l'affaire du Crédit Lyonnais. Dans ce dossier, Bernard Tapie était soupçonné d'avoir "manipulé" au détriment de l’État un arbitrage de 2008 visant à solder son vieux litige avec le Crédit Lyonnais autour de la vente d'Adidas dans les années 1990. Cette sentence arbitrale, qui lui avait adjugé 403 millions d'euros, a depuis été annu...


Lire la suite sur Europe1

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles