Montpellier : son "bonjour" ne lui est pas rendu, il ouvre le feu sur un mineur en pleine rue

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L'agresseur a rapidement été maîtrisé par les forces de l'ordre (Photo : Getty Images/iStockphoto)

Le tireur a été condamné à 24 mois de prison, dont 14 ferme, pour cette agression caractérisée.

Un coup de folie que son auteur peine toujours à expliquer. À quelques minutes du passage à l'année 2022, un violent incident s'est produit le 31 décembre dernier en pleine rue, dans le centre-ville de Montpellier (Hérault), impliquant un jeune homme de 24 ans et un autre, mineur, âgé de 17 ans.

Selon les informations de Midi Libre, le premier aurait agressé le second pour une raison improbable. Le quotidien régional explique que le plus âgé des deux protagonistes aurait salué le plus jeune, qui ne lui aurait pas renvoyé son "bonjour". 

Il lui tire dessus, tente de l'étrangler, puis de le poignarder

Le jeune homme de 24 ans est alors entré dans une rage folle, sortant "une arme de poing avec laquelle il lui a tiré dessus à trois reprises" selon Midi Libre. Désarmé par sa victime, l'agresseur aurait ensuite tenté de l'étrangler, puis de le poignarder avec un couteau dont il s'était saisi au cours de l'échauffourée.

Prévenue par des témoins, la police est rapidement arrivée sur place pour mettre fin à la rixe et interpeller l'agresseur, "qui tenait des propos incohérents" d'après le quotidien régional. Vérification faite, les forces de l'ordre ont pu constater que l'arme utilisée était en fait un pistolet à billes de type "airsoft"

"Je ne sais pas ce qui m'a pris"

Cela n'a bien évidemment pas empêché le jeune homme d'être mis en examen, puis jugé en comparution immédiate ce lundi 3 janvier. "J’ai agi comme un irresponsable, a-t-il notamment admis devant le tribunal. Je ne sais pas ce qui m’a pris. C’est la première fois que j’utilise une arme contre quelqu’un. Je ne peux pas vous expliquer ce qu’il s’est réellement passé et pourquoi j’ai agi ainsi car j’ai un véritable trou noir de ce moment précis."

Selon les informations de Midi Libre, l'individu, dont le casier judiciaire était déjà bien rempli avant cette incartade (avec notamment des condamnations pour "ports d’armes illégaux" et "menaces de mort"), aurait affirmé être en grande détresse psychologique et avoir mélangé, le soir du 31 décembre, l'alcool et un certain nombre de médicaments, dans le but de se suicider. A l'issue du procès, il a été condamné à 24 mois de prison, dont 14 ferme avec maintien en détention.

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