"Monsieur Blanquer, nous réclamons l'annulation des épreuves écrites et orales du baccalauréat"

·1 min de lecture

Les réformes du baccalauréat et les confinements portent préjudice aux lycéens depuis deux ans. C'est pour cela que plusieurs associations lycéennes réclament la suspension des épreuves pour l'année 2021.

Nous, jeunes de France, prenons aujourd’hui la parole pour partager notre ressenti face à une année scolaire éprouvante. Étudier sur les bancs du lycée, dans les amphithéâtres, se rendre au cinéma, au théâtre, aux concerts, à la bibliothèque, pratiquer des activités sportives, culturelles, artistiques, aller en boîte de nuit, boire des verres entre amis. Toutes ces choses qui faisaient notre vie, qui rythmaient notre quotidien, ne sont plus.Depuis le début de la crise sanitaire, la jeunesse est l’une des principales victimes face aux différentes restrictions sanitaires ayant pour but d’endiguer la pandémie de Covid-19. Études perturbées, précarité grandissante : les jeunes payent un lourd tribut depuis le début d'une crise sanitaire sans précédent.Situation catastrophiqueAprès un début d’année scolaire rythmé par les gestes barrières et les adaptations dans nos lycées pour se protéger contre ce virus, le 28 octobre dernier, le président de la République déclenchait le second " confinement ". L’année dernière déjà, en mars 2020, des mesures avaient été prises pour faire face à cette pandémie alors inconnue.Les écoles, collèges, lycées et universités ont été fermés durant deux mois, impactant la scolarité des élèves, menant à l’annulation globale des épreuves de...

Lire la suite sur Marianne

A lire aussi

Motion de défiance contre la direction de 20 Minutes : "On va droit dans le mur"

20 départements sous "surveillance renforcée", pas de mesures immédiates : les annonces de Castex

"Un pull à 20 euros, c’est ce que je mange en une semaine" : ce que coûte le Covid aux Français

"Je ne supporte plus les écrans, je veux rencontrer les gens en vrai" : c'est quoi, avoir 20 ans, en 2020 ?

La racialisation de la question sociale, une impasse : rendez-vous le 20 septembre place de la République