Monseigneur di Falco pointé du doigt pour ses dépenses pharaoniques

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Monseigneur di Falco pointé du doigt pour ses dépenses pharaoniques

21 millions d'euros avaient été engagés dans une basilique qui n'a finalement jamais vu le jour. 

Monseigneur Jean-Michel di Falco, figure du catholicisme en France, a-t-il eu la folie des grandeurs? C'est en tout cas ce qu'estime Mgr Xavier Malle, son successeur à la tête du diocèse de Gap dans les Hautes-alpes, qui tire le signal d'alarme quant à la santé financière de sa circonscription. Comme le signale Le Journal du Dimanche daté de ce jour, ce dernier aurait demandé deux audits financiers et estime son diocèse "en faillite." 

Et les causes de ces déboires financiers sont nombreuses. Toujours selon l'hebdomadaire dominical, l'homme de foi "menait grand train", réalisant à grands frais des travaux à son domicile et employant une intendance "digne d'un ministre". 

A "Lourdes bis", pas de miracle

En plus de cela, ce dernier avait pour projet de réaliser un "Lourdes bis" dans la petite commune de Saint-Etienne-le-Laus dans les Hautes-Alpes. Là, en 1664, la vierge serait selon une croyance tenace apparue à une bergère de la région, Benoïte Rencurel. De quoi, pour Mgr di Falco, introduire l'idée de la construction d'une gigantesque basilique, Notre-Dame du Laus, en son honneur.

Seul problème, le bâtiment n'a jamais été construit malgré des dépenses pharaoniques: 21 millions d'euros. Toujours selon le JDD, le recettes du groupe Les Prêtres, "lancé" par Mgr di Falco, et dont le succès ne s'est jamais démenti, ne sont jamais rentrées dans les caisses du Diocèse.

De son côté, le...

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