Mondial : les Bleus, c’est aussi une affaire de famille

Ronan Folgoas, l’un de nos envoyés spéciaux à Iekaterinbourg (Russie)

Si les Français seront encouragés, ce jeudi face au Pérou (17 heures), par environ 2000 supporteurs venus de France, certains joueurs ont la chance de pouvoir compter sur le soutien de leurs proches.


Le grand rassemblement des familles est prévu la semaine prochaine à Moscou. Après le troisième match du groupe C face au Danemark mardi, les Bleus pourront alors passer la soirée et la journée du lendemain avec leurs enfants, leurs compagnes et leurs proches. Une coupure qui n’aura de sens que si la qualification pour les huitièmes de finale est en poche, évidemment. En tout cas, ce moment stratégique, et non sans risques, est préparé avec précaution par la Fédération française de football.

Il y a quatre ans, au Brésil, le même genre de rendez-vous organisé à Rio de Janeiro avait en effet créé quelques remous dans le groupe France. Les femmes et les enfants, débarqués à Rio au petit matin, avaient dû patienter jusqu’à 15h pour prendre possession de leurs chambres, dans un établissement de standing assez médiocre. Les joueurs s’en étaient mêlés, bien sûr, le tout à quelques heures d’une rencontre de Coupe du monde face à l’Equateur.

Mbappé sous les yeux de son père


-

Wilfrid Mbappé (à gauche), lors du match face aux Australiens. LP/Arnaud Journois

Mais sans attendre les retrouvailles de Moscou mardi prochain, certains Bleus de la génération 2018 bénéficient déjà du soutien de leurs familles en Russie. C’est le cas notamment du Parisien Kylian Mbappé, de Thomas Lemar, Corentin Tolisso, Paul Pogba, Blaise Matuidi, Steven Nzonzi ou encore Benjamin Mendy. A Kazan, à l’issue du premier match des Bleus face à l’Australie (2-1), les uns et les autres ont pu croiser leurs proches quelques minutes. Le trio Pogba était là. Les deux frères, Mathias et Florentin, footballeurs professionnels eux aussi, et la maman Yeo Moriba. Figures désormais incontournables de la caravane bleue, ils multipliaient les photos avec les supporteurs français avant le coup d’envoi et entraînaient le (...)

Lire la suite sur LeParisien.fr

Coupe du monde : trois raisons de regarder Danemark-Australie
Coupe du monde : Nagui bouscule son programme pour assister aux matchs
Coupe du monde : en 1982, le Pérou avait battu la France de Platini
Coupe du monde : «Si la France passe en quart, je demande ma copine en mariage»
Coupe du monde : tous derrière les Bleus, même au travail