Mondial 2019 : l’Europe presque seule au monde

Robin Richardot
La France et la Norvège retrouveront respectivement les Etats-Unis et l’Angleterre en quarts de finale, avant de possiblement s’affronter en demi-finale

Grâce à des championnats mieux structurés et une compétition prestigieuse comme la Ligue des champions, les Européennes brillent dans ce Mondial de football.


Le football européen va bien, merci pour lui. Ce mardi soir, les Italiennes et les Hollandaises ont décroché les derniers billets pour les quarts de finale de la Coupe du monde 2019. Sur les 8 pays encore qualifiés, 7 viennent d’Europe (Allemagne, Angleterre, France, Italie, Norvège, Pays-Bas, Suède). Une preuve que les championnats du Vieux continent se portent bien, même si les Etats-Unis restent les favoris de la compétition.

Plus professionnalisées, mieux rémunérées, les compétitions en Europe sont des références dans le football féminin (et même dans le sport féminin). Une étude de Sporting Intelligence révélait en janvier 2018 que la D1 féminine était la 3e ligue féminine la plus rémunératrice au monde. Elle complète le podium mené par la WNBA (équivalent de la NBA chez les femmes) et le championnat de netball australien. Et juste derrière la D1, on retrouve la Frauen-Bundesliga en Allemagne et la FA Women’s Super League en Angleterre. Là encore, les Européennes ont de quoi se défendre.

Une plus forte considération

Le football européen peut surtout s’appuyer sur les plus gros clubs du continent. Le Paris Saint-Germain et l’Olympique lyonnais en France, Arsenal, Manchester City ou Chelsea en Angleterre, la Juventus de Turin en Italie ou encore l’Atlético de Madrid et le FC Barcelone en Espagne. Récemment, le plus grand club d’Europe voire du monde, le Real Madrid, a indiqué qu’il lancerait son équipe en première division féminine à partir de 2020.

« Les présidents de chaque club commencent à comprendre qu’il y a un intérêt à investir dans le football féminin », analyse pour Le Parisien Patrice Lair, ancien entraîneur des féminines de l’Olympique lyonnais (de 2010 à 2014) et du PSG (de 2016 à 2018). Une politique qui ne fait qu’accroître la considération pour le football féminin, plus forte en Europe que dans (...)

Lire la suite sur LeParisien.fr

Mondial 2019 : Donald Trump tacle Megan Rapinoe sur Twitter
Mondial féminin : Tunisie, Minguettes et jumelles… Aux origines d’Amel Majri
Mondial : «Depuis décembre, on est obnubilé par ce France-Etats-Unis», selon l’adjoint de Diacre
Coupe du monde : ces hommes de l’ombre dévoués aux Bleues
Coupe du monde 2019 : les Hollandaises miraculées face aux Japonaises