Covid-19 : le monde de la musique dans le doute

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Depuis les annonces de Jean Castex lors de son point presse avec Olivier Véran, c'est tout le monde de la Culture qui accuse le coup. Dans le quartier de la Plaine à Marseille, la gérante du café concert L'Intermédiaire, Anaëlle, ne pourra maintenir qu'une poignée de représentations de jazz, qui pourront se dérouler en configuration assise. Toutes les autres dates devront être annulées.

Ainsi elle s'interroge sur l'utilité de rester ouvert : "Il n'y a pas d'activité s'il n'y a pas de concerts. Les gens sont tout le temps debout donc là on se pose la question de ne serait-ce qu'ouvrir....puisque sinon, il y a peu de fréquentation. Ca nous fragilise énormément".

"Avec 40 places assises je fais comment ? Des concerts à 100€ ?"

Sur la place voisine de Notre-Dame-Du-Mont, le molotov est un pilier de la scène alternative marseillaise. A sa tête, Hazem El Mokadem s'apprête à annuler une douzaine de concerts. Dans une petite salle à la programmation rock, impossible d'imaginer des spectacles assis : "Economiquement ça n'a aucun sens, c'est à se demander s'ils ont déjà assisté à un concert de leur vie. Avec ces règles, pour organiser un concert, il me faut un mec à l'entrée pour contrôler les pass sanitaires, un à la sécurité, un ingénieur du son, deux serveurs et ensuite payer les musiciens. Avec des places assises, je fais comment ? Je fais des concert à 100 euros ? »

"C'est l'incertitude qui nous pèse le plus"

Un avenir également incertain chez les musiciens qui ont besoin de la scèn...


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