Monaco - Juventus : la jeunesse face à une «Vieille Dame»

Libération.fr

Le club de la Principauté, qui a déjà réalisé un exploit en se retrouvant dans le dernier carré européen tout en dominant la Ligue 1, s’attaque à l’efficace défense turinoise ce mercredi.

Aucune équipe n’intègre le dernier carré de la Ligue des champions - un exploit jamais réalisé pour un club hexagonal depuis l’Olympique lyonnais en 2010 - sans que son embardée ait un sens profond qui, mondialisation oblige, échappe aux grands équilibres nationaux.

Opposée mercredi dans la principauté à la Juventus de Turin (20 h 45 sur BeIn Sports 1), l’AS Monaco, idéalement placée depuis la défaite du Paris-Saint-Germain à Nice (1-3) dimanche pour arracher le titre de champion de France au club de la capitale, diffuse depuis plusieurs mois une forme d’allégresse sur et en dehors du terrain, inspirée par la jeunesse de son effectif - huit joueurs de 23 ans ou moins dans l’équipe-type, un ratio délirant - et un tropisme offensif étourdissant.

Pourquoi Monaco et pas le PSG ?

On peut trouver des raisons touchant à la politique sportive, c’est-à-dire au business. Depuis 2011 et le début d’une mandature qatarie ayant propulsé le PSG sur une autre planète à coups de gazo-dollars, l’équipe de la capitale est conçue comme une entreprise de sport-spectacle plutôt que comme un club de football.

Quelle différence ? Alors qu’un club est soumis à des cycles sportifs durant plusieurs saisons, où l’on fait monter progressivement une génération de joueurs jusqu’à ce que celle-ci soit compétitive, s’épuise, et laisse sa place à la suivante, ce qui induit une irrégularité des résultats d’une année sur l’autre, le Paris-Saint-Germain use de sa surface financière (560 millions d’euros de budget annuel estimé) pour se payer des stars accomplies, opérationnelles immédiatement. Pas le temps de faire monter en gamme un jeune joueur - ce que le milieu Adrien Rabiot a longtemps senti, d’où ses envies d’ailleurs - ou plutôt d’assumer le risque sportif à court terme qui va avec.

Avec ses quatre quarts de finale (...)

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