Molnupiravir, visages de momies et atmosphère plutonienne : l'actu des sciences en ultrabrèves

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Dans cette sélection du 11 octobre 2021 : Sciences et Avenir fait le point sur l'antiviral Molnupiravir et le risque de mutation chez les personnes traitées avec, une entreprise américaine a reconstitué le visage de trois momies égyptiennes grâce à leur ADN et l'atmosphère de Pluton se congèle à mesure que la planète naine s'éloigne du Soleil.

L'actualité des sciences du 11 octobre 2021, c'est :

En santé :

  • Le Molnupiravir, antiviral contre le Covid-19 du géant pharmaceutique Merck, montrait une diminution de 50% des décès et du risque d'hospitalisation dans son essai clinique randomisé.

  • En revanche, certains experts s'inquiètent du risque de mutagenèse dans les cellules des personnes traitées car la molécule peut être incorporée dans l'ADN et y créer des mutations.

  • Cette observation n'a cependant été faite que in vitro, pas in vivo, mais la prudence reste de mise car comme le dit le chercheur Ron Swanstrom, "l’absence de la détection ne veut pas dire la détection de l’absence."

En archéologie :

  • Parabon Nanolabs, société américaine spécialisée dans les technologies de l'ADN, a reconstitué numériquement les visages de trois hommes ayant vécu dans l'Egypte ancienne à partir de leurs restes momifiés.

  • Les chercheurs américains ont exploité leur génome pour prédire la forme des traits de leur visage ou d'autres aspects de leur apparence physique comme la couleur de la peau ou la texture des cheveux.

  • Selon l'entreprise, c’est la première fois qu'un phénotypage complet est réalisé à partir d'ADN humain aussi ancien.

En espace :

  • L'atmosphère de Pluton, la fameuse planète naine, disparaît de plus en plus à mesure que la planète s'éloigne du Soleil, et pourrait bien avoir totalement disparu d'ici 2030.

  • En fait, il s'agit plutôt d'une congélation de l'atmosphère que d'une simple disparition, car en s'éloignant de l'astre solaire, la planète naine se refroidit.

  • Cette baisse des températures congèle l'azote atmosphérique, qui vient se redéposer à la surface de la planète naine.

En climat :

  • Les gigantesques incendies ayant ravagé l'Australie l'année passée ont eu des conséquences à des milliers de kilomètres de là, dans l'océan Pacifique.

  • En effet, les phytoplanctons se sont nourris des aérosols produits par les méga-feux, ce qui a entraîné un énorme "bloom algual" repéré depuis l'espace.

  • Les méga-feux[...]

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