La moitié des étoiles comme le Soleil auraient une planète rocheuse habitable !

Xavier Demeersman, Journaliste
·2 min de lecture

À la grande question « Combien de planètes pourraient abriter de la vie dans notre Galaxie ? », « nous sommes maintenant sur le point de trouver une réponse », écrit la Nasa dans son communiqué sur les nouveaux résultats de recherches menées par plusieurs de ses astronomes qui ont travaillé avec le satellite Kepler, lequel fut actif entre 2009 et 2018.

Pour cette enquête, l’équipe a exploité ses dernières observations sur une portion du ciel étoilé pas plus grande que votre main au bout de votre bras tendu, et croisé ces informations avec celles obtenues par Gaia. Ce dernier satellite l'a notamment aidée à trier les étoiles selon des critères de flux d’énergie comparables à ceux du Soleil sur le plan de la température (plus ou moins 800 °C) et de l’âge. Rappelons que notre Soleil est une étoile de type naine jaune dont la température en surface est de quelque 5.500 °C (5. 778 K). Âgé de 4,6 milliards d’années, il est plus ou moins à la moitié de son existence. Une longue espérance de vie qui peut laisser du temps à des formes de vie de se développer et, surtout, de se maintenir.

L'étude, menée par Hubble et Chandra, montre qu'une naine rouge comme l'étoile de Barnard, âgée de 10 milliards d'années, bouscule son environnement de violentes éruptions environ 25 % de son temps. © Nasa, CXC, M. Weiss
L'étude, menée par Hubble et Chandra, montre qu'une naine rouge comme l'étoile de Barnard, âgée de 10 milliards d'années, bouscule son environnement de violentes éruptions environ 25 % de son temps. © Nasa, CXC, M. Weiss

Les naines rouges ne sont pas prises en considération

Les étoiles de type naine rouge (plus petites, moins chaudes et brillantes que le Soleil), quant à elles et bien que très nombreuses dans la Galaxie, n’ont pas retenues l’attention des chercheurs en raison de leurs très mauvaises réputations. En effet, les études démontrant que leurs colères répétées rendent leur environnement très inhospitalier se suivent. Il y a quelques jours, une étude menée avec le télescope spatial Chandra sur l’une de nos voisines, l’étoile de Barnard, révèle que celle-ci tempête environ un quart de son temps. Cela souligne une fois de plus qu’une très grande majorité des exoplanètes qui gravitent...

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