Moins de grandes surfaces, le stationnement plus facile ou moins cher : les commerçants de Perpignan veulent se faire entendre avant le deuxième tour des municipales

Stéphane Iglésis

Dans les rues du centre-ville de Perpignan, les petits commerces sont toujours là, mais certains se sentent comme les derniers des Mohicans, alors que se tiendra dimanche le second tour des élections municipales. Outre la sécurité, l'autre enjeu à Perpignan, dans les Pyrénées-Orientales, est le soutien au commerce indépendant. Marcel, qui a fondé son magasin de prêt-à-porter il y a 40 ans, se considère comme un rescapé : ''Si j'y suis encore, explique-t-il, c'est parce que j'ai bien servi ma clientèle, j'ai été bien achalandé et j'ai travaillé. Mais quand je vois qu'une grande chaîne met ses client à six heures à la porte.''

Vous avez des magasins qui ouvrent à 10 heures, qui ferment à 13 heures puis rouvrent à 15 heures et ferment à 18 heures : mais où on va ? J'accuserais presque les chaînes d'avoir tué le commerce.

Marcel

à franceinfo

Alors qu’attendent-ils ces commerçants du futur maire de Perpignan ? D’abord, moins d’autorisations d’ouverture pour les grande surfaces. ''On a une grosse problématique liée aux commerces de périphérie, déplore Nadia Karbouche, qui tient un magasin de mode masculine. La mairie est devenue une machine à accorder des autorisations d'extension ou de création de commerce de périphérie et de grandes surfaces, qui (...)

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