Moigny-sur-Ecole : les premiers patients satisfaits du centre de télémédecine

Florian Loisy (@florianloisy sur twitter)

Le premier centre de télémédecine de l’Essonne a ouvert ce mardi à Moigny-sur-Ecole. Les premiers patients sont ravis du service et d’avoir pu revoir un médecin… même à travers un écran.


« C’est un vrai pari sur l’avenir », lâche Pascal Simonnot, le maire (SE) de Moigny-sur-Ecole. Il a eu besoin de près de 300 000 €, soit un tiers du budget communal pour transformer la vieille grange du centre du village en un cabinet de télémédecine qui a ouvert ce mardi. Un pari qu’il risque de gagner à en croire le nombre de patients qui ont poussé la porte de ce local durant cette première demi-journée d’ouverture. « C’est pas banal quand même alors j’étais un peu anxieux, mais je suis ravi », lance Michel, 75 ans, venu consulter avec sa femme. Lui avait un problème dermatologique qui a été résolu et elle, une bronchite. « Sans ce cabinet, j’aurais dû attendre six jours pour un rendez-vous, soupire Mireille. On reviendra c’est sûr. On sait que certains de nos amis ne sont pas emballés, mais c’est parce que c’est nouveau. Ils ont peut-être peur d’être livrés à eux-mêmes. Mais les examens réalisés sont très approfondis. »

Le patient paye sa consultation avec sa carte vitale, sans surcoût. « L’intérêt pour l’ARS c’est de désengorger les urgences du secteur qui coûtent très cher à la collectivité, indique le Dr. Philippe Paranque, à l’origine de ce projet de télémédecine. Car ces services sont encombrés par des personnes qui n’ont plus de médecin traitant et dont le cas ne représente pas une réelle urgence. »


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Mireille et Michel sont conquis par le centre de télémédecine de Moigny. Pourtant Michel était un peu anxieux avant de venir. LP/F.L.

Ce centre de télémédecine répond à un réel besoin dans cette commune de 1300 habitants, où le dernier praticien qui avait 1200 patients est décédé l’an dernier. « Sur notre communauté d’agglomération qui compte près de 20 000 habitants, dans 4 ans, la moitié des médecins de notre bassin de vie seront à la retraite », reprend Pascal (...)

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