Modern jazz ou danse contemporaine : laquelle de ces danses est faite pour moi ?

Née au début du XXe siècle, la danse moderne prend ses distances avec la rigidité du ballet classique. Ses pionnières sont américaines : Loïe Fuller, Doris Humphrey et Isadora Duncan. Dans leur sillage se développe aux Etats-Unis celle qui deviendra le modern jazz: elle puise ses racines dans les danses afro-américaines de la fin du XIXe siècle. La chorégraphe afro-américaine Katherine Dunham en est la précurseuse, et son élève Alvin Ailey, le représentant le plus célèbre.

Privilégiant la recherche d’authenticité tout en exigeant une grande maîtrise technique, le modern jazz repose sur un travail rythmique qui suit la musique. Mettant en lumière l’énergie des danseurs, la liberté de leurs mouvements et la singularité de leur expression, elle s’affirme dans les comédies musicales de Broadway et sur les grandes scènes nationales. Elle est née avec le jazz mais se pratique aujourd’hui avec d’autres fonds musicaux : le hip hop et l’électro.

Tout le corps est sollicité : c’est une excellente pratique pour assouplir et tonifier les muscles en profondeur. Exigeante sur le plan de l’endurance, elle contribue aussi à faire travailler le cœur et à améliorer le souffle. Enfin, la coordination des mouvements et la mémorisation des chorégraphies optimisent les capacités cognitives.

Les personnes à la recherche d’une danse exigeante laissant libre cours à la créativité trouveront dans le modern jazz un moyen de libérer leur énergie.

A la fin des années 1950, l’expression "danse contemporaine" (...)

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