« Miss Marvel », « We Are Lady Parts » : comment la représentation des musulmans a changé dans les séries

© Daniel McFadden/Marvel Studios 2022/Disney+

Les super-héros de l’univers Marvel se suivent mais ne se ressemblent pas toujours. Dernière-née sur le petit écran, Kamala Khan, alias Miss Marvel, est une fan de super-héros qui va bientôt en devenir un elle-même. Cette ado de 16 ans a grandi dans le New Jersey au sein d’une famille musulmane d’origine pakistanaise. Miss Marvel est la toute première héroïne musulmane à avoir eu sa propre bande dessinée chez ­Marvel, publiée à partir de 2013. Elle est même devenue l’un des plus grands succès récents de la célèbre maison d’édition, quand la quasi-totalité de ses vedettes (­Spider-Man, ­Docteur Strange, etc.) sont nés dans les années 1960.

Dans l’univers Marvel, la foi catholique de Daredevil est très présente et Magneto (l’adversaire des X-Men) est un rescapé des camps. Kamala, elle, va à la mosquée en famille, où elle remet en question le fait que les femmes doivent s’asseoir aux derniers rangs. Et sa meilleure amie, qui porte le foulard, contrairement à elle, compte se présenter à l’élection du conseil de la mosquée.

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Cette dimension culturelle et familiale n’a pas échappé à Adil El Arbi, coréalisateur des deux premiers épisodes de cette adaptation télé avec son compère Bilall Fallah : « Nous sommes belgo-­marocains. Quand nous avions 15 ans, nous nous questionnions nous aussi sur notre identité et notre place dans le monde. Est-ce qu’on était des musulmans marocains ? E...


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