Mise en examen annulée dans l’affaire Grégory : «Murielle Bolle est ravie»

Geoffroy Tomasovitch
Murielle Bolle dans son jardin de Granges-sur-Vologne (Vosges) en juin dernier

L’homme qui a hébergé Murielle Bolle dans la Nièvre, quand elle était interdite de séjour dans les Vosges, l’a eue au téléphone ce matin, après l’annonce de l’annulation de sa mise en examen.


Jean-Charles Boizot est un homme heureux. Mais pas autant que Murielle Bolle. « Elle m’a appelé ce matin dès qu’elle a appris la nouvelle. Elle était ravie », confie ce mercredi l’ancien maire de Saint-Honoré-les-Bains (Nièvre) qui a hébergé à ses frais Murielle Bolle pendant près de neuf mois dans la Nièvre, à l’époque où son strict contrôle judiciaire lui interdisait de séjourner dans les Vosges.

« J’ai raté son premier appel parce que j’étais en ligne. Murielle a joint une proche et finalement je l’ai eue au téléphone. Elle m’a dit que sa mise en examen était annulée et elle m’a remercié », ajoute Jean-Charles Boizot, content de la décision rendue ce matin par la chambre de l’instruction de Dijon (Côte-d’Or).

« Ils n’avaient rien contre elle, et maintenant ça fait pschitt, comme quoi j’ai bien raison de ne pas avoir confiance dans la justice », réagit l’ex-édile, « content pour Murielle », qu’il a logée gratuitement du 9 août au 27 avril dans l’un des appartements qu’il loue habituellement à des touristes. Au fil des semaines, il s’est lié d’amitié avec Muriel Bolle, persuadée que cette femme n’avait rien à se reprocher dans l’affaire Grégory.



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