Mise en examen, une émeutière du Capitole est autorisée à partir en séjour au Mexique

·2 min de lecture

Jenny Cudd, mise en examen pour sa participation à l’invasion du Capitole, a obtenu de la justice une autorisation de quitter le territoire pour se rendre, avec son mari, au Mexique pour un séjour.

Une dérogation à ses conditions de remise en liberté. «USA Today» rapporte que Jenny Cudd, mise en examen pour sa participation à l’invasion du Capitole où elle a été photographiée et filmée, drapeau Trump sur les épaules, a formulé une demande pour obtenir l’autorisation de quitter les Etats-Unis et se rendre, pendant quatre jours, au Mexique. Le but de ce déplacement : un séminaire avec ses employés et leurs conjoints, déjà payé, à Riviera Maya, sur le littoral mexicain. Et la requête de cette fleuriste de Midland (Texas), poursuivie pour effraction dans un bâtiment à accès restreint et troubles à l'ordre public au Capitole, a été acceptée.

A lire :Qui sont les émeutiers du Capitole ?

La Texane s’était plaint de l’impact négatif de sa participation à l’invasion du Capitole pour son entreprise, après avoir reçu «sept menaces de mort» et de nombreux avis négatifs sur internet de la part d'internautes de tout le pays. Malgré cela, sa mise en examen et son implication à cet événement historique au cours duquel quatre manifestants -dont une tuée par des policiers car elle essayait de s’introduire dans la Chambre des représentants- et un policier ont trouvé la mort, Jenny Cudd ne regrette rien : «Je suis entrée dans le Capitole complètement légalement et je n’ai rien fait pour blesser quiconque ou détruire le moindre bien», a-t-elle raconté à NewsWest9, antenne locale de ABC. «Ils essaient de me bâillonner car je me suis mobilisée pour ce en quoi je crois et je peux vous le dire, comme je l’ai dit à tout le monde, je le referais sans hésiter», a-t-elle ajouté.

A lire :Venue à Washington en avion privé, une émeutière demande la grâce de Donald Trump

«J’étais ici aujourd’hui, le 6 janvier, quand la nouvelle révolution a(...)


Lire la suite sur Paris Match