"Une mise à mort" : Gilles Le Gendre, ce poids lourd de la majorité en sursis

La majorité présidentielle semble plus divisée que jamais. Ce vendredi 5 mai, la révélation par Marianne d’une note interne de Gilles Le Gendre, adressée fin mai à Emmanuel Macron, a fait monter les tensions d’un cran au sein du groupe parlementaire LREM. Dans cette note, le chef de file des députés macronistes a dressé une liste de candidats potentiels, propices selon lui à rejoindre "le casting d’un nouveau gouvernement", notamment pour le poste de Premier ministre. Depuis, Gilles Le Gendre fait face à un torrent de critiques, tandis que certains cherchent à savoir qui est à l’origine de cette fuite, comparée par un parlementaire à une véritable "mise à mort".

"La fuite est soit à l’entrée, soit à la sortie. Si ça vient de l’Elysée, ça ressemble un peu à une mise à mort", estime ainsi ce parlementaire, interrogé par Libération. Pour un autre de ses pairs, "soit [Gilles Le Gendre] l’a organisée lui-même et c’est suicidaire, soit quelqu’un l’a exécuté". Toujours est-il que cette note interne a semé la consternation au sein de la majorité. D’autant plus que le chef de file du groupe, qui cite Jean-Yves Le Drian ou Bruno Le Maire comme possibles successeurs d’Édouard Philippe, a écrit noir sur blanc qu’il ne voyait "aucun candidat crédible" dans les rangs LREM de l’Assemblée nationale.

Des "interprétations tendancieuses"

Dans l’entourage de Gilles Le Gendre, on tente désormais d’éteindre l’incendie en assurant que le parlementaire ne faisait allusion qu’à Matignon. L’intéressé, qui

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