Quand la ministre de l'Environnement du Congo-Brazzaville claque la porte de la COP27

© Rasmus Kongsøre/Norad/Flickr

La 27e Conférence des Parties (COP) entame sa deuxième semaine à Charm el-Cheikh (Égypte). Cette 5e COP « africaine » se tient dans un contexte international peu propice pour progresser sur le chemin de la lutte contre le réchauffement climatique, qui fait sentir ses effets de plus en plus fréquemment partout dans le monde. « Un jour à la COP » livre un condensé de ce qui s’est dit et noué durant la journée de négociations, et part à la rencontre de quelques-uns de ses acteurs. La thématique du jour était consacrée au genre et à l'eau.

Avec nos envoyés spéciaux à la COP

C’EST DIT !

On va être très vigilant, nous Union européenne avec beaucoup de pays alliés, à ce qu’on reste sur une trajectoire qui nous permet de limiter l’augmentation de la température à 1,5°C. Pourquoi ? Parce qu’on voit à +1,2°C actuellement ce que représente le dérèglement climatique. Et un monde à +1,5°C est très, très différent d’un monde à + 2°C,

a expliqué Stéphane Crouzat, lors d’un point presse. Des pays, Chine et Arabie saoudite en tête, ont confié dès la semaine dernière vouloir remettre en cause l’objectif d’1,5°C de l’Accord de Paris, au prétexte qu'il serait déjà trop tard.

À LA COP AUJOURD’HUI

♦ La ministre de l’Environnement du Congo-Brazzaville, Arlette Soudan Nonault, claque la porte de la COP. Elle juge que les discours des chefs d’État n’ont mené à rien et que les vertus de poumon de la planète du bassin du Congo, n’ont pas été reconnues à leur juste valeur (recueillis par Claire Fages).

LES COULISSES EN IMAGE.

ILS FONT LA COP. Une paille contre les inondations et la sécheresse


Lire la suite sur RFI