Comment les mini-voitures veulent gagner leur place en ville

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Les villes veulent réduire la place de l'automobile, décongestionner leurs artères et privilégier des moyens de transport propres. Mais tout le monde ne peut ou ne souhaite pas rouler en deux-roues, exposé à la météo et acceptant un niveau de risque supplémentaire avec un véhicule moins stable. Il reste donc une place pour des engins de micromobilité à quatre roues. Mais c'est là que se pose déjà la question de l'usage. En son temps, Renault a eu le mérite de tenter une expérience concrète avec son Twizy, né il y a dix ans. Avec juste 1,19 mètre de largeur, il est imaginé pour pouvoir se faufiler dans le trafic, mais la pratique ne rejoint pas la théorie : dans les bouchons, à moins de créer des voies spécifiques, seuls les deux-roues peuvent réellement tirer leur épingle du jeu et remonter les files.

Trop encombrant en ville, trop léger pour la route, le Twizy se montre ludique au volant mais ses suspensions sont raides pour lui donner une tenue de route sûre, son autonomie est limitée à 100 kilomètres et, selon les versions, il peut rouler à seulement 45 ou 80 km/h. 

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Géométrie variable

Toujours dans une configuration deux places en tandem, la relève sera assurée par le Mobilize Duo, un petit engin qui porte le badge de la nouvelle marque de mobilité de Renault et n'est destiné qu'à la location, en autopartage ou au mois, sans engagement. Bien dans l'air du temps, il est construit à base de plas...


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