Militants en garde à vue : "Ultime Liberté", l'association radicale qui veut légaliser le suicide assisté

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Dix membres de l'association Ultime Liberté qui milite pour la légalisation du suicide assisté ont été placés en garde à vue dans le cadre d'une enquête sur le trafic d'un produit anesthésiant interdit en France.

Dix membres d'Ultime Liberté, une association pro-euthanasie ont été placés en garde à vue ce mardi dans une enquête pour trafic de pentobarbital. Cet anesthésiant, interdit en France depuis 1996, est parfois employé pour l'aide au suicide. Fondée en 2009, Ultime Liberté se distingue par des revendications radicales, plaidant pour la légalisation du suicide assisté et de l'euthanasie volontaire. Marianne s'est penché sur ce collectif dont certains membres ont déjà été inquiétés par la justice.Pour quoi milite cette association ?Fondée en 2009, Ultime Liberté regroupe près de 3 000 adhérents répartis au sein d'antennes locales et milite pour la légalisation du suicide assisté et de l'euthanasie volontaire. "Notre but est que l'euthanasie puisse avoir légalement droit de cité en France" explique à Marianne l'un de ses membres. Ultime Liberté souhaite "obtenir pour toute personne capable la reconnaissance juridique de la liberté́ de choisir le moment, le lieu et les modalités de sa mort reconnue par une loi incluant le suicide assisté, ou l'euthanasie volontaire lorsque l'intéressé se trouve dans un état où il ne peut plus communiquer et qu'il a écrit ses directives anticipées" peut-on lire dans les statuts de l'association. Celle-ci se veut plus "libertaire"...

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