Militants CGT blessés le 1er-Mai par les black blocs: condamnations syndicales et politiques

·2 min de lecture

A l'arrivée de la manifestation parisienne place de la Nation vers 18H00, des militants CGT ont été victimes d'une "extrême violence" commise par "un important groupe d'individus dont certains se revendiquant gilets jaunes", selon le syndicat, qui a déploré samedi soir "21 blessés dont quatre graves". Une enquête a été ouverte.

"Indigne", "inacceptable", "scandaleux": les violences samedi à la fin de la manifestation parisienne du 1er-Mai qui ont fait plusieurs blessés dans les rangs de la CGT, ont suscité dimanche des condamnations syndicales et politiques.

A l'arrivée de la manifestation parisienne place de la Nation vers 18H00, des militants CGT ont été victimes d'une "extrême violence" commise par "un important groupe d'individus dont certains se revendiquant gilets jaunes", selon le syndicat, qui a déploré samedi soir "21 blessés dont quatre graves".

Les quatre blessés qui avaient été hospitalisés sont depuis sortis de l'hôpital, a-t-on appris auprès de la CGT. "Insultes homophobes, sexistes, racistes ont précédé des actes de vandalisations des véhicules des organisations", énumère la centrale dans un communiqué, évoquant "un déchaînement de coups et de jets de projectiles" dont les militants CGT étaient selon le syndicat la "cible" privilégiée.

Sur LCI, le secrétaire général de la centrale de Montreuil, Philippe Martinez, a dénoncé un moment "scandaleux" et mis en cause samedi soir "la sécurisation de la manifestation puisque les camions ont été empêchés de dégager de la place de la Nation".

Des responsables syndicaux et politiques ont condamné ces actes, à l'instar du numéro un de la CFDT, Laurent Berger, qui a dit sa "solidarité" et jugé "indigne de s’attaquer à une organisation syndicale et à ses militants", sur Twitter.

Nombreuses condamnations à gauche

La ministre déléguée à la Citoyenneté, Marlène Schiappa, a aussi adressé dimanche "un mot de soutien aux syndicalistes et aux personnes de la CGT qui ont été pris à partie", jugeant "évidemment absolument inacceptable et intolérable que de s'en prendre à des gens qui manifestent, à des(...)


Lire la suite sur Paris Match