Militantisme. Face au “woke-washing”, la recette gagnante de Ben & Jerry’s

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Le fabricant de glaces américain a choisi de ne plus vendre ses produits dans les territoires palestiniens occupés par Israël, au nom de ses “valeurs”. Une décision peu surprenante, selon Bloomberg Businessweek, qui s’est penché sur le long engagement militant de l’entreprise.

Il n’y aura plus de glaces Ben & Jerry’s dans les territoires occupés par Israël. Avec cette annonce, lundi 19 juillet, l’entreprise américaine utilise une fois de plus ce que Bloomberg Businessweek qualifie en une de “recette gagnante d’une entreprise engagée”. La mesure a suscité des critiques en Israël. Le Premier ministre Naftali Bennett a condamné l’initiative, ajoutant qu’il se battrait “de toutes [ses] forces” contre la mesure, tandis que l’ancien dirigeant israélien Benyamin Nétanyahou appelait au boycott de la marque. Mais le militantisme du fabricant de glaces est bien perçu des consommateurs américains, d’après le magazine économique, qui revient sur les années d’engagement de Ben & Jerry’s.

Depuis sa création en 1978 dans le Vermont par deux étudiants ayant suivi un cours par correspondance de fabrication de glaces, l’entreprise est connue pour ses prises de position. Bloomberg Businessweek liste ses engagements, qui vont de la protection de l’environnement au soutien au mouvement antiraciste contre les violences policières Black Lives Matter

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