Militante d'Attac blessée à Nice : "Mettre en permanence la police en accusation, cela a un côté insupportable"

franceinfo
Le maire de Nice Christian Estrosi fait mention, lundi sur franceinfo, de plusieurs témoignages qui viennent contredire la version de la septuagénaire blessée lors d'une manifestation interdite des "gilets jaunes" samedi.

Christian Estrosi a tenu, lundi 25 mars sur franceinfo, à "soutenir de toutes [ses] forces" la police alors qu'une militante d'Attac a été grièvement blessée lors d'une manifestation interdite des "gilets jaunes" à Nice. Alors qu'une plainte a été déposée contre la police et le préfet des Alpes-Maritimes, le maire de Nice, "qui a suivi les opérations", estime que "la police a pris beaucoup de précautions".

L'ex-ministre explique que "mettre en permanence la police en accusation, cela a un côté insupportable". L'avocat de cette femme, qui a déposé la plainte pour "violence volontaire en réunion avec arme par personnes dépositaires de l'autorité publique sur personne vulnérable", parle "d'une charge monstrueuse des forces de l'ordre". "C'est un propos d'avocat", réagit Christian Estrosi.

Etat "stabilisé"

Cette femme a fait une chute sur la tête au moment où la manifestation était dispersée par les forces de l'ordre. "De nombreux témoignages démontrent que c'est dans un mouvement de foule auquel elle participait qu'elle aurait trébuché", a déclaré Christian Estrosi.

"Il semblerait que son état se soit stabilisé", a déclaré le maire de Nice qui a insisté sur le fait qu'elle n'a "jamais" été dans le coma. "Elle était suffisamment consciente pour répondre aux enquêtes de police et engager des poursuites contre la police et le préfet des Alpes-Maritimes. Cela démontre qu'elle conserve une certaine vitalité et je lui souhaite un très prompt (...)

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