Militaires français tués au Mali : "Sur les théâtres de guerre, tout est compliqué, tout présente un danger"

Marie-Adélaïde Scigacz

C'est l'un des plus lourds bilans humains essuyé par l'armée française depuis l'attentat du Drakkar, à Beyrouth (Liban), en 1983. Treize militaires français de l'opération Barkhane ont trouvé la mort lundi au Mali dans la collision accidentelle entre deux hélicoptères qui appuyaient une attaque contre des jihadistes, a annoncé mardi 26 novembre la présidence française.

>> L'action militaire de la France est "indispensable", déclare Edouard Philippe après la mort de 13 soldats au Mali. Suivez les réactions en direct.

Un hélicoptère Tigre et un appareil Cougar sont entrés en collision lors d'une opération de reconnaissance en pleine nuit, dans la région de Ménaka, selon le chef d'état-major des armées, François Lecointre. "Cette terrible nouvelle endeuille nos armées, la communauté de défense et la France toute entière", a aussitôt réagi la ministre des Armées Florence Parly, en précisant qu'"une enquête [a été] ouverte afin de déterminer les circonstances exactes de ce drame".

Afin de mieux comprendre les circonstances de ce drame, franceinfo a interrogé Pierre Servent, expert en stratégie militaire, journaliste et colonel réserviste.

Franceinfo : le ministère des Armées a indiqué qu'"un abordage entre deux aéronefs évoluant à très basse (...)

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