Un militaire accusé de viol à l'Élysée, une information judiciaire ouverte

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Le palais de l'Élysée le 15 mai 2012 (photo d'illustration)  - Eric Feferberg-AFP
Le palais de l'Élysée le 15 mai 2012 (photo d'illustration) - Eric Feferberg-AFP

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Le parquet de Paris a ouvert une information judiciaire pour viol à l'encontre d'un militaire, le 12 juillet dernier. L'individu est accusé d'avoir violé une militaire dans les locaux de l'Élysée, a appris BFMTV de source judiciaire, confirmant une information de Libération et de l'Agence France-Presse (AFP).

Selon nos informations, le militaire mis en cause a d'abord été placé en garde à vue le 12 juillet, puis sous le statut de témoin assisté, à l'issue de son interrogatoire, un statut moins incriminant que celui de mis en examen.

En marge d'un pot de départ

Les faits se seraient déroulés dans les locaux de l'état-major particulier de l'Élysée le 1er juillet, en marge d'un pot de départ. Une militaire, âgée de 31 ans, déclare avoir subi des violences sexuelles de la part d'un homme, lui aussi militaire. Les deux personnes, adjudants, travaillaient ensemble et se connaissaient.

La militaire a déposé dans les heures qui ont suivi une main courante au commissariat du VIIIe arrondissement de Paris. Elle a été entendue par la police et a tenu à signaler les faits mais n'a pas souhaité déposer plainte.

Interrogé, l'Élysée a indiqué ne "jamais" commenter "les affaires judiciaires en cours", tout en précisant que "dès que les faits ont été portés à la connaissance des autorités, des mesures ont immédiatement été prises: écoute, soutien et accompagnement de la victime". L'homme a par ailleurs été éloigné de l'Élysée et affecter autre part. Lorsque des militaires sont affectés à l'État-major du Président de la République, ils sont en effet placés sous la responsabilité de l'Élysée.

"On prend cette affaire très au sérieux. Toutes les mesures qui s’imposaient ont été prises très tôt, que ce soit l’accompagnement de la personne ou l'éloignement de la personne incriminée", a confirmé Gabriel Attal lors d'un point presse organisé ce vendredi.

Article original publié sur BFMTV.com

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