"Michel Wieviorka n'est que le pompier pyromane de l'antiracisme"

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Plusieurs intellectuels analysent la rhétorique du sociologue Michel Wieviorka, soucieux de se présenter comme l’antidote du poison qu’il a abondamment sécrété dans l’université à travers les différents courants de l’" islamo-gauchisme ".

Face aux enquêtes qui dévoilent la banalisation de la censure et de l’intolérance dans le monde universitaire ainsi que l’emprise croissante de l’idéologie décoloniale, identitaire ou racialiste sur les sujets de recherche et dans l’enseignement supérieur, les réactions défensives sont de deux types. Soit accuser ceux qui critiquent la " cancel culture " d’être eux-mêmes des censeurs, les seuls et vrais censeurs, voire des " maccarthystes ". Soit adopter la posture de l’esprit " modéré " et " nuancé " récusant les " excès " de certains décoloniaux comme des anti-décoloniaux.Le sociologue Michel Wieviorka joue, lui, sur les deux tableaux : alors qu’il pratique depuis longtemps la complaisance ou la connivence avec les milieux " islamo-gauchistes " et décoloniaux, il dénonce le " néomaccarthysme " des critiques du décolonialisme tout en s’efforçant d’incarner la position du juste milieu, se plaçant au-dessus de la mêlée.Climat néostalinienDans l’ouvrage qu’il vient de publier Racisme, antisémitisme, antiracisme. Apologie pour la recherche (La Boîte à Pandore), Michel Wieviorka se présente comme le " modéré " situé à égale distance de tous les extrêmes, et comme le spécialiste internationalement reconnu auquel les pouvoirs publics...

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