Michel Houellebecq répond aux accusations venant de la Grande Mosquée de Paris

© Lionel BONAVENTURE / AFP

Michel Houellebecq a décidé de répondre. Ce mercredi, l’écrivain des Particules élémentaires et de Soumission a choisi de prendre la parole dans les colonnes du Point pour répondre au recteur de la Grande Mosquée de Paris, Chems-eddine Hafiz. Ce dernier a récemment annoncé avoir porté plainte contre l’auteur après des « propos très graves qu’il a tenus au sujet des musulmans de France » au cours d'une conversation filmée entre Michel Onfray et l'auteur incriminé. Dans les colonnes du Figaro , l'avocat franco-algérien avait affirmé que « la reconnaissance d'un génie littéraire ou tout autre talent artistique n'est pas un visa pour l'insulte ou la propagation de la haine ».

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Dans cette discussion retranscrite dans la revue Front populaire, Michel Houellebecq avait estimé que « le souhait de la population française de souche » n'était pas que les musulmans « s'assimilent », mais qu'ils « cessent de les voler et de les agresser, ou bien qu'ils s'en aillent ». Il avait ensuite poursuivi : « Quand les territoires entiers seront sous contrôle islamique, je pense que des actes de résistance auront lieu. Il y aura des attentats et des fusillades dans des mosquées, dans des cafés fréquentés par les musulmans, bref des Bataclan à l'envers ».

Dans cette nouvelle tribune, l’auteur a réitéré ses menaces. « Lorsqu'une enclave islamiste se sera créée, encore peuplée par quelques gaulois, et même par quelques juifs très courageux ou très pauvres, al...


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