Michel Cymes : son avertissement aux stars qui font le dépistage du coronavirus

Michel Cymes va finir par avoir son fauteuil attitré autour de la table de C à vous. Depuis le début de l’épidémie de coronavirus, le médecin est sans cesse appelé sur les plateaux télévisés pour rassurer sur le Covid-19. Alors qu’il s’était toujours voulu apaisant, l’animateur a remarqué que la population ne respectait pas les mesures de confinement imposées par le gouvernement. Sur France 2, le soir du premier tour des élections municipales, Michel Cymes s’est montré agacé par les “attitudes irresponsables” des Français. Le lendemain, lundi 16 mars 2020, c’est dans C à vous que le célèbre ORL a fait son mea-culpa sur le coronavirus. Michel Cymes s’en veut désormais de ne pas avoir été assez alarmiste, et continue donc de faire des mises au point régulièrement dans l’émission d’Anne-Elisabeth Lemoine. Le médecin omniprésent sur nos écrans durant cette crise a par ailleurs révélé combien il est payé pour parler du coronavirus à la télévision…

Michel Cymes contre un “passe-droit” pour les célébrités

Lundi 23 mars, Michel Cymes était de nouveau invité dans C à vous au côté de Roselyne Bachelot. Et un sujet a immédiatement agacé le médecin préféré des Français : celle du dépistage. Tom Hanks et Rita Wilson, Albert II de Monaco, Laura Tenoudji et Christian Estrosi, Céline Dion, Franck Riester, Brune Poirson, et même Coralie Dubost, la compagne d’Olivier Véran… Toutes ces stars ont eu la chance de pratiquer les tests pour le Covid-19. Une situation que ne tolère pas Michel Cymes. “Ça fait des semaines qu’on fait de la pédagogie, qu’on essaye d’expliquer aux Français que nous n’avons pas assez de tests. On ne peut pas faire de test à tout le monde. On n’arrête pas de le dire. Ils ne doivent être faits que sur des personnes qui ont des problèmes pulmonaires, respiratoires”, s’exaspère-t-il face aux caméras de France 5. Ce qui irrite réellement l’animateur, ce sont les personnes qui pratiquent le test sans aucun symptôme préalable, par simple appréhension.

“À côté de ça, on a

(...) Cliquez ici pour voir la suite