Mexique, environnement, Syrie et immobilier : les informations de la nuit

JOSE LUIS GONZALEZ / REUTERS

Quatorze morts après une attaque contre une prison mexicaine. Dix des tués sont des gardiens de la prison, située à Ciudad Juarez tout près de la frontière américaine. Quatre prisonniers sont morts et vingt-quatre, dont deux chefs de gangs alliés au cartel de Sinaloa, ont réussi à s’échapper. Ce sont des véhicules blindés qui auraient mené l’attaque vers six heures du matin, rapporte Univision. Le même pénitencier avait déjà été le théâtre d’une émeute meurtrière en août dernier.

Extinction Rebellion change de tactique. Le groupe de défense de l’environnement, connu pour ses actions coup de poing et controversées, dit dans un communiqué vouloir “donner la priorité à la présence plutôt qu’aux arrestations et aux relations plutôt qu’aux blocages”. Le Guardian souligne que les autorités britanniques ont renforcé la législation et leurs sanctions contre des manifestations considérées trop disruptives ou mettant en péril des infrastructures essentielles. “XR” appelle par exemple à “laisser les cadenas, la colle et la peinture de côté” et demande plutôt à 100 000 personnes de cerner le Parlement le 21 avril 2023 pour pousser les politiciens à engager une “transition vers une société juste qui travaille en commun pour en terminer avec l’ère des énergies fossiles”.

L’aéroport de Damas hors-service après des frappes israéliennes ? C’est ce qu’affirme l’Observatoire syrien des droits de l’homme. Israël a attaqué dans la nuit de dimanche à lundi des cibles du Hezbollah dans la région de la capitale syrienne selon SANA, l’agence de presse officielle du pays, citée par Haaretz. Tous les vols ont été suspendus dans la foulée. Deux soldats auraient été tués et deux autres blessés. L’aéroport avait déjà dû fermer pendant deux semaines en juin, le temps de réparer les destructions engendrées par d’autres tirs de missiles attribués à Israël, observe Times of Israel.

Les étrangers privés d’achat immobilier au Canada. La loi sur l’interdiction d’achat d’immeubles résidentiels par des non-Canadiens est entrée en vigueur dimanche 1er janvier pour une durée de deux ans. Le gouvernement espère ainsi lutter contre la pénurie d’appartements dans le pays et “stabiliser un marché immobilier fragilisé par la pandémie”, explique La Presse. Les logements ne devraient pas être des simples biens. Ils sont conçus pour être habités – un endroit où les familles peuvent s’enraciner, créer des souvenirs et bâtir une vie ensemble. Nous continuerons de faire tout ce que nous pouvons pour que tous les résidents du pays aient un logement qui est abordable et qui répond à leurs besoins”, a justifié le ministre du Logement Ahmed Hussen. La loi vise les logements résidentiels, pas les structures touristiques. Elle a été critiquée pour son manque de clarté par des promoteurs tandis que des experts s’interrogent sur son efficacité, les transactions étrangères représentant une minorité du secteur.

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