Meurtres à Pont-l’Évêque (France 3) Élodie Frenck : "Je peux jouer autre chose qu’une blonde à forte poitrine"

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Quelle histoire portez-vous dans l’épisode de ce soir ?

Élodie Frenck : Celle de Marion, greffière auprès du juge Daniel (Philippe Bombled, ndlr) depuis dix ans. Un après-midi, durant une fête organisée dans l’ancienne prison de Pont-l’Évêque, le juge est retrouvé pendu dans la crypte. Deux frères gendarmes, dont Marion a été très proche autrefois, enquêtent sur ce décès qui semble criminel.

C’est votre premier Meurtres à…

Oui. D’ordinaire, je ne suis pas vraiment fan de polar. Mais là, j’ai tout de suite été emballée par le scénario, le casting et le rôle de Marion. Le tout sublimé par la mise en scène de Thierry Binisti, un réalisateur que j’apprécie énormément. Sur cet épisode, qui débute par une fête en costumes des années 50, Thierry nous a poussés à fouiller le passé de nos personnages. J’ai vraiment pris beaucoup de plaisir à travailler avec lui.

Comment décririez-vous Marion ?

Elle a traversé de multiples épreuves. Une mère qui l’a abandonnée à la naissance, une rupture amoureuse douloureuse… C’est une femme assez solitaire, courageuse et dévouée, qui a réussi à rebondir. On peut dire qu’elle est dans sa deuxième vie, qu’elle consacre à son travail, d’une part, et, de l’autre, à l’entreprise de son père, qui favorise la réinsertion d’anciens détenus.

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