Metz ne manque pas de pistes pour faire décoller son ancienne base militaire

Litzler, Jean-Bernard
Construction emblématique de la base aérienne, la tour de contrôle sera conservée. / Metz Métropole

EN IMAGES - Depuis le départ des militaires, la base aérienne de Metz-Frescaty se réinvente de multiples façons entre start-up, hôtel, agriculture, installations sportives et économie solidaire.

Une (petite) ville dans la ville. Dominant Metz, le plateau de Frescaty a accueilli jusqu’en 2012, la base aérienne 128, sur pas moins de 380 hectares. Alors forcément, le départ de 2500 hommes et cette superficie qui représente tout de même le tiers de Paris, aurait pu laisser un grand vide aux portes de la ville. Depuis son acquisition pour 1 euro symbolique par Metz Métropole en 2015, le site revit peu à peu en exploitant une très large palette d’activités et d’usages possible sur un site aussi vaste.

» LIRE AUSSI - Angers investit massivement dans la «ville intelligente»

Il est vrai que du côté de Metz Métropole, on a craint un instant de se retrouver avec un cadeau empoisonné. Certes, le site a été cédé gratuitement (avec des clauses de complément de prix pour toucher une part des plus-values en cas de gain sur des parcelles vendues) mais la tâche de dépollution, de viabilisation du site et d’amélioration de la voirie pouvait sembler colossale. Finalement, plutôt que d’attaquer de front un immense chantier et se donner une thématique forte, la collectivité locale a choisi de procéder par petites touches.

30 millions d’euros pour les infrastructures

«Nous avions réfléchi un temps à une thématique, notamment autour d’un projet d’école vétérinaire, admet Jean-Luc Bohl, président de Metz Métropole. Mais finalement, nous nous sommes tournés vers de jeunes architectes par le biais du concours européen Europan pour qu’ils dressent les lignes directrices de la reconfiguration du site.» Au final, des éléments architecturaux emblématiques de l’ancienne base aérienne seront conservés pour respecter l’histoire du lieu mais les espaces auront une très large variété d’usage. De même, la Métropole vend certaines parcelles, loue des espaces ou en met d’autres à disposition de façon (...) Lire la suite sur Figaro.fr

Le nouveau visage d’une ancienne caserne militaire à Paris, prend forme 
Transformer les bureaux en habitation: une solution à la crise du logement? 
Xavier Niel songe à transformer un fort militaire en centre de vacances