Mettre fin aux zones blanches : est-ce bien suffisant ?

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Mettre fin aux zones blanches : est-ce bien suffisant ?

Le gouvernement s’est entendu avec les opérateurs pour finir de connecter les zones exclues de tout réseau mobile. Mais les premières critiques pointent sur ce programme.  

L'accord sur le renforcement de la couverture mobile conclu entre le gouvernement, l’Etat et les opérateurs semble satisfaire toutes les parties. Avec la même petite musique entonnée par tous les acteurs depuis ce week-end : la France va, d'ici trois ans, en finir avec les zones blanches, c'est-à-dire les territoires dénués de tout réseau mobile.

Seule note dissonante face à cette déferlante d'autosatisfaction, la position mesurée de l'Afutt (association française des utilisateurs de téléphone mobile) qui se montre déçue que le gouvernement n'ait pas élargi le concept de zones blanches. « Nous demandons que les zones blanches soient définies comme toute portion du territoire non couverte par au moins un opérateur ». Ce n'est pas tout. L'association souhaiterait que la couverture à l'intérieur du bâtiment soit aussi garantie « pour ne pas être obligé de quitter son domicile ou son bureau pour communiquer avec son mobile ». En conclusion, ce que réclame l'Afutt, c'est la remise à plat du programme dit « zones blanches centres-bourgs ».

Il reste 100 000 Français à connecter ... en théorie

Ce plan, lancé en 2003 et renforcé en 2015, a permis d'identifier 4089 communes d'une taille moyenne de 200 habitants. Cela correspond à environ à 1% de la population et 817 000 habitants, selon l’Arcep. Les opérateurs ont eu pour obligation de couvrir en 2G ou 3G les centre-bourgs avant le...

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