Metronomy marie guitares et machines sur le dance-floor pour son nouvel album "Metronomy Forever"

franceinfo Culture avec agences

"Pour la première fois, je me suis dit, un jour Metronomy sera oublié": alors, pour conjurer l'oubli, Joseph Mount a accolé "Forever" ("Pour toujours") au nom de son groupe pour baptiser leur sixième album studio, Metronomy Forever. "Mais j'aurais pu l'appeler aussi Metronomy Infini puisqu'il y a 17 titres, c'est long !", rigole le cerveau du quintet anglais, auteur, compositeur et metteur en son.

La notion de temps qui passe et d'héritage laissé par les artistes dans le paysage musical l'a taraudé pendant la genèse de ce disque."La brièveté des choses m'est apparue, rien ne dure pour toujours. Mais je me suis dis tu dois profiter du voyage, peu importe la destination, même si ça sonne un peu comme une formule pour une compagnie aérienne", sourit encore le barbu ébouriffé de 36 ans.




Cet album pousse l'auditeur sur le dance-floor

Le résultat ? Un album efficace et varié. Après un court instrumental, la ligne de basse de Whitsand Bay happe l'auditeur pour le pousser vers le dancefloor où l'attendent Insecurity, Lately ou encore Sex Emoji. Soit une greffe guitares-machines (boucles, beats, synthés, etc) qui fait bouger les hanches. Comme une version 2.0 du son de Manchester des années 1980-90, ce fameux "Madchester", jeu de mot sur le vent de folie musicale qui soufflait alors depuis cette ville du nord de l'Angleterre.



Metronomy Forever
a été réalisé dans le studio que Joe Mount a installé juste à (...)


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