Les messages entre les cellules des plantes sont livrés par un postier protéique

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Des chercheurs ont identifié une protéine essentielle à la communication entre les cellules des plantes dans le cadre de leur croissance et de leur développement.

Les plantes constituent une part essentielle et très diversifiée des organismes terrestres : il existe des centaines de milliers d’espèces, et on estimait en 2016 que . Selon le Pr. David Jackson, spécialiste de la génétique impliquée dans la croissance des plantes travaillant pour le Cold Spring Harbor Laboratory (États-Unis), “les plantes sont très sophistiquées”. Qu’elles soient dans la nature, ou bien qu'elles décorent des habitations et des jardins, “on se les représente simplement immobiles dans leur environnement, mais en fait, elles traitent énormément d’informations”.

Pour se développer et survivre, “les différentes parties d’une plante communiquent entre elles, elles partagent des informations indiquant si elles subissent une attaque d’un pathogène par exemple, ou si elles ont besoin de nutriments”. Parmi tous ces messages, certains sont essentiels pour coordonner la croissance de l’organisme : ce sont ceux-ci qu’étudient en particulier le Pr. Jackson et son équipe. Pour échanger des messages entre elles, les cellules constituant les plantes ont recours à une méthode bien particulière : de l’ARN messager.

L'ARN, cette photocopie indispensable à l'organisme

L'ARN messager est une molécule transcrite à partir des brins d'ADN contenus dans le noyau des cellules, aussi bien chez les animaux que chez les végétaux. Il est en quelque sorte une photocopie dynamique des plans de construction des protéines dont la cellule a besoin, ces plans étant eux contenus dans le code génétique dont est fait l'ADN. C'est l'ARN messager qui quitte le noyau cellulaire pour rejoindre les "usines" des cellules (les ribosomes), où sont fabriqués les protéines sur commande, comme l'explique l'.

Du courrier ARN

Les parois cellulaires de ces organismes végétaux sont différentes de celles des animaux. Constituées de cellulose arrangée en microfibrilles, ces parois sont très rigides. Les échanges entre l’intérieur et l’extérieur des cellules se font via des canaux appelés plasmodesmes, [...]

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