“Menotte & Quenotte”, telle une réécriture trash de “La Guerre des boutons”

Vincent Brunner
© Michel Esselbrügge/L'Employé du moi
© Michel Esselbrügge/L'Employé du moi

En rupture avec sa famille, Menotte peut compter sur son chien, Quenotte, mais aussi sur son super-pouvoir, celui d’étirer à l’infini un de ses doigts. Constamment accompagné d’un crapaud, son ami Max vit, lui, chez ses parents que l’on aperçoit à peine.

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