"Men in Black : International", une suite dans l'ombre des trois premiers films

Manon Botticelli
Les "Men In Black" reviennent sur les écrans sept ans après la fin de la trilogie de Barry Sonnenfeld. Un opus divertissant mais pas au niveau des films originaux.

"Dieu, je déteste Paris" est la première réplique du film. Le quatrième volet de Men In Black quitte New York pour débuter dans la capitale française. Si vous ne connaissez pas les Men In Black, sachez qu'ils font partie d'une unité spéciale chargée de protéger la Terre des infractions des extraterrestres. Plus ou moins pacifiques suivant les espèces, ces derniers se cachent parmi les humains depuis des centaines d'années. Le duo Will Smith et Tommy Lee Jones, les iconiques héros des trois premiers volets, laissent aujourd'hui la place à de nouveaux agents.


Dans cet opus, réalisé par F. Gary Gray (Fast and Furious 8), Molly (Tessa Thompson), première femme héroïne de cette série, parvient à intégrer l'agence secrète près de vingt ans après avoir vu un extraterrestre. Elle devient l'acolyte de l'agent H (Chris Hemsworth, plus connu dans le costume du super héros Thor), beau gosse arrogant considéré comme le meilleur parmi les hommes en noir. Ensemble, ils vont combattre des aliens d'un nouveau genre (interprétés par les Twins, Larry et Laurent Bourgeois) alors qu'un traître se cache parmi les Men In Black.

On rentre dans le film sans trop savoir où l'on veut nous emmener : on n'y voit clair qu'après moult rebondissements, qui nous permettent de dénouer peu à peu l'intrigue principale. Les péripéties se succèdent, pas le temps de s'ennuyer. On voyage entre Paris (dont (...)

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